Le Streetboard : un dérivé polyvalent du skate

Planche de skate dotée de deux plateaux mobiles, le Streetboard nécessite un bon déhanché pour avancer. Présentation.
Quand on le maîtrise, le streetboard a aussi sa place sur les rampes.

Basé sur le même principe que le Freeline – sauf que les " pads " ne sont pas désolidarisés – et plus corsé que le skate classique, le Streetboard vit le jour en 1992 grâce à James Fischer et Oliver Macleod-Smith. Ces deux skaters sud-africains, fatigués de descendre de leur planche à chaque côte, décidèrent de trouver un moyen de les grimper avec leur engin. Ils mirent au point un prototype avec deux plateaux articulés sur une barre fixe en bois. Une version améliorée de ce prototype fut alors présentée à une foire des inventions en Allemagne et les deux jeunes gens remportèrent le premier prix. Deux ans plus tard, une entreprise américaine racheta les droits et commercialisa les premiers streetboards...

Une pratique extrêmement polyvalente

Pour évoluer sur ce genre de planche, il faut avoir une bonne coordination des pieds – qui doivent s'ouvrir puis se fermer en utilisant les plateaux mobiles – et effectuer un mouvement similaire au Freeline, soit balancer bras et épaules de l'intérieur vers l'extérieur. On distingue deux méthodes pour avancer : en " regular " – le pied gauche devant et le droit derrière – et en " goofy " – l'inverse. Comme le Longboard, le Streetboard se décline en plusieurs disciplines. On peut ainsi faire du downhill (descente en grande vitesse), du slalom ou du freestyle (réaliser des figures sur des rampes ou avec le mobilier urbain). Un large choix d'activités qui fait tout le charme de cette planche moderne.