Les plus grands surnoms de l'histoire de la NBA

La ligue américaine de basket offre chaque saison un show unique en son genre grâce à des athlètes spectaculaires. Des prouesses qui inspirent beaucoup les journalistes sportifs avides de donner des surnoms aux meilleurs joueurs. En voici une petite sélection parmi les plus célèbres.
Earvin "Magic" Johnson

Earvin Johnson Jr. : " Magic "

Eh non, le quintuple champion NBA des Los Angeles Lakers, Magic Johnson, ne s'appelait pas " Magic " de son prénom mais bien Earvin Jr. Le surnom le plus célèbre de la NBA a complètement effacé le prénom de la star, au grand désespoir de son père... Earvin senior. Un sobriquet qui lui fut attribué par un journaliste sportif après un match de lycée exceptionnel où " Magic " rendit une carte de 36 points, 16 rebonds et 16 passes décisives. Un très haut niveau que le deuxième meilleur joueur de l'histoire de la NBA – derrière Michael Jordan - a réussi à maintenir tout au long de sa carrière.

"Magic" Johnson avec le maillot des Lakers en 1985.
"Magic" Johnson avec le maillot des Lakers en 1985.

Dominique Wilkins : " The Human Highlight Film "

A chacune de ses apparitions sur les parquets de 1982 à 1994, la star des Atlanta Hawks, Dominique Wilkins, faisait parler la poudre avec ses dunks incroyables. Un talent exceptionnel qui lui a permis de remporter deux concours de la spécialité dans sa carrière, dont un en 1985 face à un certain Michael Jordan... Considéré comme l'un des meilleurs dunkers de l'histoire, il était aussi de facto l'un des plus spectaculaires, d'où son surnom de " The Human Highlight Film " que l'on pourrait traduire par 'l'homme de tous les temps forts'.

" The Human Highlight Film " lors du All-Star Game 1988.
" The Human Highlight Film " lors du All-Star Game 1988.

Michael Jordan : " Air Jordan "

Il ne s'agit pas du nom d'une compagnie aérienne mais du surnom du joueur le plus mythique de la NBA. Michael Jordan était doté d'une détente verticale et horizontale tout simplement " jordanesque "... Capable de voler au-dessus des défenses adverses, la star ultime des Chicago Bulls a propulsé le basket mondial dans la stratosphère. Une marque de fabrique qui a également donné naissance, en 1988, à un logo de sportswear à son effigie unique en son genre.

"Air Jordan" claque un dunk tonitruant face aux Bucks de Milwaukee, le 16 avril 1996.
"Air Jordan" claque un dunk tonitruant face aux Bucks de Milwaukee, le 16 avril 1996.

Karl Malone : " The Mailman "

L'intérieur des Utah Jazz de 1985 à 2003, l'immense Karl Malone, a été l'un des joueurs les plus réguliers de l'histoire de la NBA : 25 points et 10 rebonds de moyenne par match pendant 19 saisons ! Une constance qui rappelle celle d'un facteur, " mailman " en anglais. Seul accroc notable dans cette mécanique suisse, deux lancers francs ratés dans les dernières secondes du 1er match des Finales NBA 1997. Un espace qui permit à Michael Jordan d'inscrire le panier victorieux. La rencontre s'étant déroulée un dimanche, le joueur des Bulls, Scottie Pippen eut l'idée de cette petite taquinerie à l'adresse de Malone : " le facteur ne délivre pas le courrier le dimanche ". C'est petit.

"The Mailman" au lancé franc face aux Houston Rockets, le 8 janvier 2000.
"The Mailman" au lancé franc face aux Houston Rockets, le 8 janvier 2000.

David Robinson : " The Admiral "

Avant son entrée en NBA, le pivot de 2m16 des San Antonio Spurs, a passé deux ans dans la Navy. Une école de la vie qui a fait de lui un joueur très rigoureux, toujours concentré et exemplaire pour ses coéquipiers. Autant de raisons pour lesquelles ce leader né, détenteur de deux titres NBA en 1999 et 2003, obtint le surnom d'Amiral.

"The Admiral" face aux San Antonio Spurs, le 1er janvier 1994.
"The Admiral" face aux San Antonio Spurs, le 1er janvier 1994.