Running : 5 conseils pour courir en hiver

Chute des températures, neige, blizzard... Rien ne peut vous arrêter ? Ok, mais veillez toutefois à respecter quelques règles pour ne pas tomber malade ou vous blesser.
Si vous courez l'hiver, n'oubliez pas le bonnet et les gants.

Bien s'échauffer

L'hiver, plus que n'importe quelle autre saison, requiert un minimum d'échauffement. Plutôt que de vous étirer des pieds à la tête à froid – en risquant de vous faire mal –, effectuez cinq minutes de talons-fesses, de genoux-poitrines et de pompes. Ces exercices permettront une meilleure souplesse des articulations.

Porter plusieurs couches de vêtements

Côté vestiaire, il existe un bon compromis permettant de s'habiller chaudement sans trop transpirer. Tenez-vous donc à la règle des trois couches. Attention, cela ne veut pas dire enfiler trois pulls, trois paires de chaussettes et trois joggings. Optez à la place pour un t-shirt respirant en guise de première couche, puis un t-shirt à manches longues plus ample et enfin une veste à la fois respirante et imperméable. Pour le bas, un collant de running est préférable au bon vieux jogging.

Rester visible

Les jours étant beaucoup plus courts l'hiver, il est important de rester visible aux yeux des automobilistes. Pas besoin de fixer un gyrophare sur votre bonnet. En revanche, des vêtements munis de bandes réfléchissantes sont indispensables et une lampe frontale peut être bienvenue. Si vous le pouvez, mieux vaut courir en milieu éclairé.

Se couvrir les extrémités

Pour éviter de transpirer à cause du froid – et d'attraper un vilain rhume –, on conseille fortement de vous couvrir les extrémités. On enfile donc sur le crâne un bonnet de running – en matière qui absorbe l'humidité – ou un cache-oreilles. On couvre ses mains avec des gants respirants (en soie ou en polaire légère) et ses pieds avec des chaussettes qui régulent la transpiration.

S'hydrater suffisamment

Les coureurs réguliers le tiennent pour acquis : la gourde est un essentiel du kit de survie pour le running. Problème : quand il fait froid, la sensation de soif est moins importante. Or il est primordial de boire avant, pendant et après l'effort. Par ailleurs, la respiration d'air froid accélère la déshydratation. Mieux vaut donc boire par petites gorgées tout le long de la course.